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    Le bras de fer autour de l’île de Sakatia s’intensifie. Le CRAAD-OI et le Collectif Tany interpellent une nouvelle fois le président de la République pour dénoncer ce qu’ils qualifient d’« expulsion illégale » des habitants de cette île située au large de Nosy Be. Tandis que les autorités évoquent une simple opération topographique liée à un bail touristique, les tensions montent sur le terrain, attisées par la présence des forces de l’ordre et le refus des habitants de quitter leurs terres.

    Un énième appel au président de la République. Le Centre de recherches et d’appui pour les alternatives de développement – Océan Indien (CRAAD-OI) et le Collectif Tany attirent une nouvelle fois l’attention du président de la République pour mettre fin à ce que ces deux organisations considèrent comme « un abus de pouvoir par l’expulsion par la force de manière illégale des habitants natifs de Sakatia ». Cette ile au large de Nosy Be est au centre d’un litige foncier ces dernières années entre les habitants et le promoteur touristique Green Mada Land. Les venues des autorités les 3 et 5 avril ont ravivé l’affaire. Les habitants ont brandi des banderoles signifiant leur refus de céder leurs terres dont les photos ont largement été partagées sur les réseaux ce weekend.

    « A l’heure actuelle, les actes illégaux et la pression sur les habitants de Sakatia ne font que s’accroître », indiquent le CRAAD-OI et le Collectif Tany qui soulignent la présence de plusieurs hauts responsables de la gendarmerie et d’un grand nombre de membres de forces de l’ordre parmi les délégations ayant effectué les descentes. « Monsieur Le Préfet a déclaré que les habitants d’Ampasindava devaient quitter l’île de Sakatia car le projet prévu sur l’île était sur le point de démarrer », poursuit le communiqué en précisant qu’aucun document administratif n’a été présenté.

    Opération administrative courante

    Dans la foulée, le ministère de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire (MDAT) a indiqué dans un communiqué publié tard dans la nuit du 6 avril sur sa page Facebook officielle que la mission des autorités sur l’île était d’ordre topographique en soulignant qu’il n’était nullement question d’expulsion. Il précise que la descente du 3 avril entrait dans le cadre de la mise à jour des données foncières, à laquelle ont participé le préfet de police de Nosy Be, un géomètre privé et des représentants de Green Mada Land. Le ministère indique que cette société a obtenu un bail emphytéotique de 50 ans renouvelable en 2018 sur le site qu’il informe avoir été décrété et classifié « réserve foncière touristique depuis les années 2000 ». « Le MDAT regrette que les manipulations politiques interfèrent avec une opération administrative courante et que des opérateurs étrangers ou locaux sans droits ni titres financent des opérations de déstabilisation », peut-on lire dans le communiqué.

    Le cas de Sakatia rappelle combien le sentiment d’insécurité foncière est persistant à Madagascar et comment les intérêts économiques peuvent se heurter à des communautés locales souvent démunies. Février dernier, le même ministère a réagi sur des rumeurs de vente d’iles toujours du côté de Nosy Be en déclarant qu’aucune ile malgache n’est à vendre.  

    Tolotra Andrianalizah